Trêve des confiseurs, seriously ?

lamaisondouce[1]

Trêve des confiseurs, seriously ?

Alors que la période d’agapes de fin d’année est omniprésente, l’équipe à chercher à décrypter le sens de cette expression.

Publié par Protéines, le
Food Toujours
Crédit photo : la maison douce

Truffes au chocolat, orangettes, pâtes de fruits en tout genre, ou autres nougats encombrent les placards mais surtout les estomacs ; alors qui a eu un jour cette idée folle d’appeler la période entre Noël et le jour de l’an, la trêve des confiseurs au moment où vraisemblablement on en mange le plus pendant l’année.

Pour briller durant les fêtes voici l’anecdote que vous pourrez raconter lors de vos repas ! L’origine est à chercher non pas derrière les murs d’un chocolatier de l’époque mais bien ceux de…l’Assemblée Nationale.

Nous sommes alors en décembre 1874 et les débats politiques vont bon train entre monarchistes, bonapartistes et républicains sur la future constitution de la Troisième République. Mais attention, au risque de briser la magie de Noël, l’envie de faire une pause n’est pas de l’altruisme pur…c’est plutôt la nécessité de relancer les affaires économiques en créant un environnement plus propice.

Comme le résume alors le Duc de Broglie : « On convint de laisser écouler le mois de décembre, pour ne pas troubler par nos débats la reprise d’affaires commerciales qui, à Paris et dans les grandes villes, précède toujours le jour de l’an. On rit un peu de cet armistice, les mauvais plaisants l’appelèrent la trêve des confiseurs ».

Alors si c’est bon… pour l’économie ! Vous ne regarderez plus les écarts de Noël comme avant. Encore une bonne excuse (si il en fallait vraiment une) pour succomber un peu plus aux joyeusetés des fêtes de fin d’année.